L’enquête indique que 33 % des Français interrogés déclarent avoir déjà consommé ces boissons, un point de plus que dans l’édition précédente. Cette progression limitée du nombre de personnes concernées s’accompagne d’une évolution des familles choisies.

Parmi les consommateurs de no/low, le vin atteint 24 %, en hausse de sept points, et les alternatives aux spiritueux 27 %, soit six points supplémentaires. Les cocktails sont cités par 39 % de ce public, en retrait de trois points.

Le terrain a été réalisé en décembre 2025 auprès de 1 003 personnes de 18 à 65 ans, selon la méthode des quotas. Ces réponses décrivent des usages déclarés ; elles ne constituent pas des parts de marché.