



Brandy
Brandy Champerelle
Brandy, curaçao blanc, Bénédictine et bitters composent un digestif historique, riche en orange et en plantes.
- Temps
- 2 min
- Difficulté
- Facile
- Type de verre
- coupe ou nick&nora
- Alcool principal
- Brandy
Ingrédients (1 verre)
- Curaçao blanc2 cl
- Bénédictine2 cl
- Brandy2 cl
- Angostura Bitters3 trait
Étapes de préparation
- 1
Refroidir une petite coupe ou un verre Nick & Nora.
- 2
Verser le curaçao blanc dans le verre froid.
- 3
Ajouter la Bénédictine puis le brandy en respectant les mêmes volumes.
- 4
Déposer trois traits d’Angostura bitters.
- 5
Remuer doucement quelques secondes et servir immédiatement, sans garniture.
Le conseil de Christian
L’histoire du Brandy Champerelle
Une première Brandy Champerelle figure dans le guide de Jerry Thomas publié en 1862 : elle associe brandy, curaçao et Bogart’s bitters en trois parts égales. Thomas la présente comme une boisson de café français, sans fournir d’origine plus précise.
L’édition de 1887 de son Bar-Tender’s Guide donne la formule devenue familière : un tiers de brandy, un tiers de curaçao, un tiers de Bénédictine et trois traits d’Angostura. Le nom se rencontre aussi sous l’orthographe « Champarelle », et d’autres variantes historiques ont parfois été servies en couches comme un pousse-café.
Le Brandy Champerelle rassemble à parts égales brandy, curaçao blanc et Bénédictine, relevés de trois traits d’Angostura. L’orange, les plantes et les épices s’appuient sur la chaleur fruitée du brandy.
Ce cocktail court se prépare directement dans une petite coupe ou un verre Nick & Nora. Des ingrédients préalablement refroidis et un mélange bref donnent un service net, sans dilution excessive.
Questions fréquentes
Depuis quand le Brandy Champerelle existe-t-il ?
Jerry Thomas en publie une première formule en 1862. La version avec Bénédictine et Angostura apparaît dans son édition de 1887.
Faut-il servir le cocktail en couches ?
Certaines variantes historiques sont traitées comme des pousse-cafés. Cette recette est doucement mélangée pour obtenir un goût homogène.
Peut-on utiliser du cognac ?
Oui. Un cognac fruité et peu boisé fonctionne très bien avec le curaçao et la Bénédictine.
Pourquoi emploie-t-on du curaçao blanc ?
Il apporte les notes d’écorce d’orange sans assombrir davantage le cocktail ni ajouter une couleur artificielle marquée.
Sources
- The Bar-Tender’s Guide, Jerry Thomas, 1887
- Wikisource — Brandy Champerelle
- The Bartender’s Guide, Jerry Thomas, 1862 — page 66



